Je n'ai pas échoué. J'ai eu 10 000 idées qui n'ont pas marché.
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Benjamin Franklin

Auteur-es

Auteure suisse née à Fribourg, Marie-Christine Horn a signé son premier roman en 2006, un policier intitulé La Piqûre dont la trame principale se déroule entre Lausanne et Rio de Janeiro. Ce thriller à rebondissements a obtenu une mention « Coup de cœur » chez Payot. Son deuxième ouvrage, paru en 2008, est une fiction pour la jeunesse mêlant frissons et rock n'roll, School Underworld et les ondes maléfiques, pour lequel elle a reçu le prix des Jeunes Lecteurs de Nanterre en 2009. Elle a publié en 2011 un témoignage unique sur la vie avec un enfant souffrant d’un TDAH, La Toupie : vivre avec un enfant hyperactif. Son quatrième ouvrage, Le nombre de fois où je suis morte, est un recueil de nouvelles mêlant détresse et humour noir (2012, Éditions Xenia). En 2014, une version illustrée de son livre jeunesse a été publié aux éditions Snow Moon sous le titre de La malédiction de la chanson à l'envers. "Tout ce qui est rouge », en continuité de la série policière débutée avec l’inspecteur Rouzier au travers de « La Piqûre », paraît le 20 août 2015 aux éditions de l’Âge d’Homme.



Marie-Christine signe également des chroniques pour différents quotidiens. Elle a écrit le texte d’un spectacle intitulé « Bus Tour 2 » qui a été programmé par le théâtre C02 de la Tour-de-Trême en 2013. Jusqu’en 2015, elle publiait sous le nom de Buffat.

Site internet de l’auteure : www.mariechristinehorn.com/

 

Bibliographie

La Piqûre (Editions Mic-Mac - 2006)
School Underworld et les Ondes Maléfiques (Editions Mic-Mac - 2008)
La Toupie, vivre avec un enfant hyperactif (Editions Xenia - 2011)
Le nombre de fois où je suis morte (Editions Xenia - 2012)

 


 

Ouvrages

La Piqûre - roman policier

Chronique Payot - Coup de coeur " Atterrissage remarqué sur la planète Polar pour cette jeune auteure fribourgeoise, qui attaque le genre sous un angle inattendu. Rien en effet n’indique que le jeune homme ensanglanté retrouvé dans sa baignoire ait été assassiné. Mais pour Lou, sa compagne, suicide égale culpabilité et responsabilité, toutes choses dont elle n’entend pas surcharger son chagrin. C’est donc pour se dédouaner - et ne pas trop réfléchir à l’étrange piqûre d’insecte dont la blessure, sur son bras, s’infecte au lieu de guérir - plutôt que par soupçon qu’elle décide d’enquêter sur la possibilité d’un crime. Une enquête pleine de méandres, personnels entre autres, qui l’amène à approfondir des thèmes aussi graves que le suicide ou l’homosexualité, et surtout à comprendre qu’on ne connaît pas forcément ceux qu’on aime… Un premier roman qui ne devrait pas être le dernier !"



School Underworld et les Ondes Maléfiques

Roman jeunesse - " School Underworld ", ils sont trop forts. Leur musique, elle déchire tout. Mais quand même, ils sont drôlement impressionnants. Du coup, avec mes deux meilleurs copains Vincent et Nicolas, on était à peu près certains que Martin, qui est dans la même classe que nous et aussi dans la même équipe de foot, avait disparu à cause de la contamination des ondes maléfiques de la sixième chanson. Line l'intello pensait aussi comme nous, mais pas la police. C'est pour ça qu'on devait faire équipe pour tenter de sauver Martin et le ramener dans le monde normal. Parce qu'on ne doit jamais laisser tomber un copain dans la galère. Tout le monde sait ça. "



La Toupie - Vivre avec un enfant hyperactif - 2011

Depuis sa naissance, Lucas est un enfant "impossible". Agité, distrait, maladroit, c'est une véritable tornade qui secoue le cadre familial et scolaire. Mais est-ce de sa faute ? Ce récit-témoignage, à la fois analytique et très littéraire, s'interroge sur l'éducation, la maladie, l'école et les méthodes d'enseignement qui restent muettes face à un enfant hyperactif. C'est aussi le procès d'une société qui préfère stigmatiser le malade plutôt que de comprendre la maladie. Jamais pourtant Marie-Christine Buffat ne tombe dans le pathos ou l'accablement. Tissé d'une prose précise et sans artifice entrecoupée de passages poétiques, son texte bouleverse le lecteur sans jamais tomber dans l'exagération ou le cliché.



Le nombre de fois où je suis morte (nouvelles) Editions Xenia Vevey/Paris


Morte de faim. Morte de honte. Morte d’ennui. Morte de désir. Morte d’impatience. Morte de jalousie. Morte de culpabilité. Morte de chaud. Morte d’angoisse. Morte de chagrin. Morte de froid. Morte de peur. Morte de rire... Et si, pour une fois, l’on prenait les expressions toutes faites au pied de la lettre? Si les émotions trop vives nous faisaient réellement mourir? Entre détresse totale et humour noir, les héroïnes de Marie- Christine Buffat sont des femmes extrêmes et entières. Que leur arrivera-t-il si elles laissent leurs émotions se déchaîner sans frein? Même lorsqu’elle n’aboutit pas à la destruction physique, cette exploration intrépide des passions ordinaires nous rappelle que notre vie est faite d’anéantissements et de résurrections. Lire le résumé et l'extrait.



Informations complémentaires

Site internet de l'auteure: http://www.mariechristinehorn.com/

 

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