José Seydoux

|||

 

José SEYDOUX, né au Pays de Gruyère et établi à Yverdon-les-Bains, est diplômé de l’Ecole hôtelière de Lausanne et du Centre international de Glion, titulaire d’un doctorat en économie du tourisme de l’Université d’Aix-en-Provence. Après une carrière de rédacteur spécialisé et éditorialiste, il a signé plusieurs essais sur le tourisme, l’ésotérisme et l’évolution sociopolitique et socioculturelle. Féru d’écriture, observateur de la vie d’aujourd’hui, très branché sur les relations humaines, l’harmonie… et l’amour, il a écrit un premier roman érotico-sentimental, puis un deuxième : une saga gréco-suisse… Aujourd’hui, un récit romanesque de son existence… ou une vie de passions.

 




Bibliographie

 

 

Obsédé textuel, récit, Editions Montsalvens, Montreux/Bulle, 2021
Mais où est passée la Vénus de Milo , roman , Editions ISCA, imprimé chez Slatkine, Genève, 2019
Séoul-Lausanne: Itinéraire d’un enfant amoureux, roman, Edilivre, Saint-Denis/Paris, 2018;
Incohérences - La Suisse... paradis perdu?, Editions Attinger 2016
Souriez... on vous ressuscite!, Editions Attinger 2014
Il était une fois la réincarnation, Editions de l'Onde 2012

 

 

 

 

Souriez... on vous ressuscite! Editions Attinger 2014


 

Sous ce titre prometteur et plutôt optimiste, se cache le nouvel ouvrage de José Seydoux, paru en Suisse romande, qui met en scène un ado des années cinquante… âgé maintenant de septante ans! Souvenirs d’hier et rencontres d’aujourd’hui se racontent dans des mémoires mêlant un manuscrit tombé dans l’oubli, retrouvé un bon demi-siècle plus tard, et sa version 2014, critique et actualisée. Une véritable résurrection!

Né à Bulle en 1942, son auteur, après toute un carrière de rédacteur dans le tourisme – sa passion -, considère avec le sourire l’essai déjà existentialiste de l’ado qu’il fut, retranscrit tel quel avec sa spontanéité et son esprit caustique. Plus de cinquante ans après, avec autant d’humour que de lucidité, une longue expérience en plus, le «grand-papa du XXIe siècle» lui répond, respectant ses 22 chapitres.

Ces étonnantes retrouvailles font tout le charme et l’originalité de ce qui dépasse de loin le simple récit autobiographique… de deux «écrivains». D’abord en herbe, puis en âge. Ce qui fait dire à Philippe J. Dubath, son contemporain et collègue journaliste, qui en signe la préface, que l’auteur gruérien «manie avec brio l’autodérision, la sagesse et une sorte de tendresse, celle qui caractérise les gens qui savent encore aimer la vie». Ce roman d’ado(s), vécu sur trois générations, s’adresse à tous les jeunes de... 12 à 72 ans


 

Extrait pages 46-47


Je me souviens de ce chapitre
Mon prermier amour... Délicieux et inoubliable

A quinze ans, j'avais l'impression de passer un cap, le lustre peut-être qui éclaire un nouvel aspect de la personnalité: la découverte des sentiments. Sans me poser de questions, j'eus soudain le béguin d'une fille pratiquement de mon âge, une petite blonde aux yeux bleus (et ça n'est pas un cliché!) avec ce qui m'a littéralement fasciné et fait rougir: un sourire désarmant - évidemement, quand il vous est adressé! Mon premier "amour", mes premières amours d'ado plutôt, encore très platoniques - n'oublions pas que nous sommes en 1957!

Piscine, tennis, vélo et discussions d'ado. Elle, fille d'un industriel de la région très connu... dont les délicieux produits ravissent les enfants. Lui, c'est-à-dire moi, issu d'une famille beaucoup plus "ordinaire", mais une femme, un homme... déjà!

Elle m'éblouis, je lui glisse en catimini un petit poème (hélas, pour la postérité, perdu depuis!) et voilà que, nos vies se séparant, je la perds complètement de vue pendant des années. L'idylle, si on peut appeller comme ça une série de premiers émois qui m'ont en tout cas personnellement beaucoup marqués, aura été très courte, le temps pourtant de faire le tour de mon petit monde...

L'image publique attachée au patronyme de ma dulcinée étant très connue et la renommée des produits en question vraiement internationale, notre "relation" fit les gorges chaudes de mes copains d'école. Pas du genre "il était une fois une délicieuse princesse", mais plutôt "cancans chez les ados"... Nombre d'entre eux (jaloux?) ne cessaient de me charrier sur un ton persifleur, je découvrais sur le tableau noir de ma classe le dessin des produits en question, bref, un vrai harcèlement qui, à un certain moment, m'énervait au plus haut point, moi plutôt timide, genre "on lui donnerait le Bon Dieu sans confession".

Nonobstant cette publicité dont je me serais bien passé, je n'ai jamais oublié ce premier amour: je l'appelle ainsi même s'il n'a pas pris le sens de celui qui marque la perte de la virginité...

Amour d'ado, roman d'ado, premier eldor... ado!

C'est tellement vrai que cette fille est restée, sinon dans mon coeur, en tout cas dans ma mémoire. Et je la retrouverai des décennies plus tard, grâce à internet et à ma curiosité, en tout bien tout honneur, comme on le dit. Nous avons repris notre conversation là où nous l'avions laissée.

 

 

 

Il était une fois, la réincarnation

 

 

L’ouvrage de José Seydoux, intitulé «Il était une fois la réincarnation», assorti de ses deux sous-titres, «Condamné amour(ir)Si mes naissances m’étaient contées», vient de paraître aux Editions de l’Onde, à Paris. Il s’agit de ce que l’auteur définit comme un essai romancé historico-ésotérique teinté d’humour et d’humanisme.

Fondé a fortiori sur de nombreux éléments de l’histoire, de la géographie, de la société et de l’humanité en général, le tout décrivant une quinzaine de vies sur vingt et un siècles (la dernière de 1942 à 2038), cette épopée totalement inédite dépasse sa classification dans la catégorie «développement personnel et spiritualité». L’avertissement de l’auteur est à ce sujet très clair, en invitant le lecteur, quels que soient son âge, son horizon et son degré de «croyance», à le suivre dans un périple «scientifiquement impertinent, ésotériquement incorrect… mais amoureusement crédible». De la naissance de Jésus à l’appréciation critique du XXIe siècle, en passant par des cycles de 144 ans et autant d’existences masculines et féminines, ce livre aux touches d’humour, d’érotisme et de coups de cœur passionnants s’avère une façon tout à fait originale et séduisante, finalement très positive aussi, de décrire un «vécu» privilégiant la découverte, l’insolite, l’amour… jusqu’à en mourir!

«Il était une fois la réincarnation», Editions de l’Onde, Paris, 2012, 224 pages. Dans toutes les bonnes librairies et librairies en ligne.

 

 

Séoul-Lausanne: Itinéraire d’un enfant amoureux

 

Roman

 

Changement de registre ! Le sujet de cet ouvrage, par sa façon de le traiter surtout, se traduit en l’occurrence par une double approche : la vie d’un enfant sud-coréen, adopté par un jeune couple lausannois et… amoureux de sa mère ! Mi-Cha voue un fantastique intérêt à LA femme en général et à la féminité « qui mène le monde ». Il s’agit d’une saga traitée avec tact, respect et pragmatisme, teintée d’humour aussi, avec une touche d’érotisme, qui exprime l’attachement réel de l’auteur aux valeurs liées aux relations humaines, à l’harmonie… et à l’amour. A lire devant une mappemonde ou dans son alcôve.  Edilivre, Saint-Denis/Paris, 2018.

 

 

 

Mais où est passée la Vénus de Milo ?

 

Un roman d’amour gréco-suisse

 

 

Une rencontre entre la Gruyère et la Grèce et entre deux êtres que rien ne devait rapprocher… mais un seul destin, grâce à une déesse porteuse d’un fabuleux idéal ! Une certaine Aphrodite… C’est l’idylle sur sol helvétique d’un homme et d’une femme juste sortis de leur adolescence, le parcours on ne peut plus atypique d’un Milosien devenu pope en catimini, son amour indéfectible pour une jeune Fribourgeoise abandonnant tout pour le suivre au bout de la Méditerranée, où elle fait merveille comme popesse orthodoxe, la médiatisation d’un couple drôle et attachant et un fil d’Ariane: le rapatriement de la statue d’Aphrodite, la célèbre Vénus de Milo du Musée du Louvre, au Musée archéologique de l‘île de Milos, une aventure rocambolesque… et une forme inattendue de pèlerinage. Entre mythologie grecque d’hier au marketing d’aujourd’hui, sur fond de sensualité. * Editions ISCA, imprimé chez Slatkine, Genève, 2019.

 

 

 

Obsédé textuel

 

Une vie d'écrivain

 

Cet ouvrage n’est pas une autobiographie ! Il s’agit d’un récit  dont, certes, le fil d’Ariane suit les différentes phases de vie de l’auteur, mais c’est pour mieux aborder une série de thématiques passées, présentes et futures interprétées par un obsédé textuel hors du commun : José Seydoux pose son regard exercé sur son cheminement professionnel, sur l’évolution socio-économique et socio-culturelle et sur deux bijoux de romans d’amour !

 

 

Dans Obsédé textuel. l’auteur décrit un parcours atypique dans l’écriture, sa passion et sa profession, des virages à 180 degrés mais s’inscrivant dans une même démarche : la communication quand elle se décline au travers de la création rédactionnelle, le livre papier, le tourisme et l’accueil, l’harmonie, l’humanisme… comme en atteste une abondante « table des matières ». Autant de thèmes et une thèse académique qui n’ont rien perdu de leur actualité. Pour le reste, que de beaux mots, assortis d’anecdotes vécues, coquines et cocasses pour un fabuleux destin !
Editions Montsalvens, Montreux/Bulle, 2021.

 

José Seydoux, juillet 2021

 

 

Contact

 

José Seydoux
Rue de Chamblon 5
1400 Yverdon-les-Bains

Tél. 024 445 34 56
joseseydoux@bluewin.ch
www.josecrivain.ch