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Implantées à Zurich, les éditions PEARLBOOKSEDITION ont été fondées en 2009 par Brigit Wettstein. Passionnée par la langue française, cette traductrice de formation, dont la France est la deuxième patrie, a commencé par publier des romans et nouvelles en français avant de proposer également des textes de fiction en allemand.Une maison d’édition bilingue court deux lièvres à la fois, un grand défi qui permet de tisser des liens précieux entre francophones et germanophones. C’est à la croisée de ces cultures linguistiques que s’est nichée Pearlbooksedition. Cette maison d'édition est active en Suisse (Genève) et France (Paris).

 

 

 

Fondées  par  Bénédicte  et  Bernard  Crausaz,  les Editions de la Maison Rose (Cossonay) ont  pour  but  de  publier  des  ouvrages qui ouvrent des fenêtres sur un ailleurs et fassent rêver le lecteur, sur les voies les plus diverses,  de  l’univers  fantastique  de  la  licorne  d’Eugène  et  Gilles Emmanuel  Fiaux  aux souvenirs d’une maison d’enfance, en passant par le mélange de musique et de poésie de Serge Bach, ou les couleurs du lac de Neuchâtel de Claudine Houriet… Editant environ 6 ouvrages , allant des livres pour la Jeunesse à la poésie, en passant par le roman, le conte et les nouvelles, et  en  incluant  une  jeune  collection  à  visée  pédagogique,  pour  guider  les  apprentis lecteurs sur les pas de la lecture. 

 

 

Au début des années 90, le Journal de Genève signalait l’ouverture, sous le nom de Samizdat, d’une «petite officine de poésie». Officine ! Un mot qui évoque baumes, poisons délicieux, élixirs et collyres pour ouvrir les yeux. Mais aussi des lieux de complots où l’on trame guet apens et mouvements de résistance.

 Le mot samizdat vient du russe izdat : édition et du préfixe sam : soi-même, (self, en anglais ). Il signifierait donc littéralement auto-édition!

Tout poème vrai n'est-il pas, en fin de compte, une sorte de samizdat? En savoir plus...

 

 

 

«Lorsque j’ai fondé une première maison, il y a une vingtaine d’années, j’avais pour ambition de faire du commercial pour payer la poésie. Ça n’a pas marché. Je m’échinais pour rien. Avec le Miel de l’Ours, je redeviens puriste. Mes livres doivent se suffire à eux-mêmes, et je mets toute mon énergie dans une seule chose.» Duret, sur le papier déjà, nous avait semblé moins sectaire que d’autres «adeptes» de la poésie romande. Sa ligne actuelle le confirme, qui prône l’ouverture, l’expérimentation, le jeu, la performance.

 

Le Miel de l’Ours trouve bel et bien son public. Cette évolution est visible dans le catalogue. Parrainé à ses débuts par un Maître renard des futaies romandes (Duret fait partie de ces lecteurs qui savent que la poésie de Chessex vaut mieux que ses romans), heureux de publier occasionnellement Alexandre Voisard, Georges Haldas, Vahé Godel ou Mousse Boulanger («les poètes cherchent à publier à tout prix, où que ce soit»), l’Ours change de plus en plus souvent son fusil d’épaule et se joue, depuis quelques années, des carcans et de la haute poésie. Les petits carnets n’ont certes pas changé de format, mais ils arborent à présent des couleurs plus acidulées. En savoir plus...

 


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