Margrit Franic

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Se présente

 

J’ai toujours aimé écrire, inventer des histoires qui pourraient paraître impossibles, et si j’évite la violence inutile, je rajoute volontiers un zeste d’irréel. J’ai encore plusieurs romans/scénarios, dans mon ordinateur, qui patientent sans grande prétention littéraire pourtant, j’aimerais que mes lecteurs pensent en tournant la dernière page:
- Et bien voilà une histoire que j’aurais aimé vivre  même si…
J’aime aussi lire, voyager, faire des photos et filmer ce que je vois, c’est une façon de partager.
Mes emplois ont toujours été,  disons, « sociaux ». Rarement seule, ce n’était pas toujours facile de me concentrer pour écrire.

 

 

Moitié zurichoise et moitié lucernoise, j’ai grandi à Genève dans la pouponnière de ma mère, veuve qui gardait de nombreux enfants souvent dans des situations difficiles. Je finissais les histoires qu’elle nous racontait, je l’aidais de mon mieux, mais j’aimais surtout lire et dessiner. J’ai donc fait les Arts Déco et, comme on disait à l’époque, sans espoir de débouchés puis une école d’hôtesse généreusement offerte par une amie de ma mère.

J’ai travaillé dans l’hôtellerie pour améliorer mon allemand dans l’Oberland Bernois puis j’ai étudié l’anglais et l’espagnol.

J’espérais travailler dans l’aviation, mais le destin en a décidé autrement.

Je suis devenue conseillère en personnel dans une grande agence, je l’ai quitté en 1991 puis j’ai travaillé 3 ans dans l’hôpital de mon deuxième roman et finalement je suis restée 10 ans dans une société d’électronique.
Entre de nombreux cours, séminaires et ateliers de toutes sortes, je me suis enrichie de toutes aussi nombreuses idées d’histoires à écrire.

Aujourd’hui je profite de ma liberté pour écrire et également, je tente de mettre en valeur la musique typique de Dalmatie en organisant des concerts de « klapa ».
Cette musique particulière est inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO et mes amis des « Klapa Solaris » sont réellement représentatifs tant par la qualité de leurs harmonies vocales, leurs instruments que par leurs chants.
Finalement j’ai réalisé un de mes rêves en créant un court métrage de fictions où ces chanteurs ont joué un rôle «Pêcheur de Rêves » nous l’avons présenté à travers la Suisse et la Croatie. J’ai adoré ces moments de partage.

 

 

 

Et… le roman ? Ah oui !
C'est simple, j'ai donc travaillé en qualité de réceptionniste de nuit trois ans dans ce lieu de fin de vie.
C'était une suite de pavillons avec un immense parc toujours magnifiquement fleuri.
Là, j'ai connu les personnages bien réels du roman, juste légèrement modifiés par respect. Ces personnes ont changé ma vie d'ancienne conseillère en personnel habituée à l’emploi et non à la maladie et vieillesse. Là, j'ai dû apprendre un nouveau rythme, une nouvelle façon de penser le destin des gens, mais je m'ennuyais, car j’étais souvent seule.
J'ai donc, à mes moments perdus, terminé et amélioré l'écriture de plusieurs histoires écrites au cours des années et négligées par manque de temps.


"Pomm'depaille" un conte pour enfants, CD audio, grâce à un compositeur et chanteur lyrique.
"Sanja, un ange pour Noël" une histoire que ma petite maman, aurait aimé partager avec Sanja, une enfant durant la guerre dans l'Ex-Yougoslavie. Nous l’avons édité à conte d'auteur en faveur d'une île délaissée de ce que nous appelons aujourd’hui la Croatie, le pays préféré de mon cœur.
"Florilanda, un village au-dessus des nuages" qui a été édité par les Éditions Pierre-Philippe en 2015.

 

 

Et finalement...
"L'étrange roman de Marianne" (septembre 2017) également aux éditions Pierre-Philippe.

Quelque part Marianne c'est un peu moi, et les personnages de l'hôpital, bien vivants à l'époque, étaient vraiment comme Jules, Mr, Merlin, comme le mercenaire, l'ancienne call girl et d'autres !
Exempté Yohann, le personnage principal, lui est purement fictif, quoique… Dans les hôpitaux, il se passe parfois de drôles de choses quelques fois inexplicables.

 

 

 

Résumé de l’Etrange roman de Marianne

 

 

Quand Marianne s’ennuie dans sa réception de nuit d’un hôpital, lieu de fin de vie, elle se dit qu’elle pourrait écrire un joli roman qui aurait sa place dans les bibliothèques familiales, mais voilà son personnage, Yohann, lui, veut raconter sa vie et cette vie Marianne n'aurait jamais osé l'imaginer.
Elle qui est la maman d’Olivier un adorable petit diable et l’épouse comblée d’Adrien se retrouve à écrire les souffrances insoutenables de son jeune personnage. Adrien se moque, Olivier, la grand-maman la soutiennent et l’étrange histoire sera finalement révélée par Mr Merlin cet ancien botaniste un peu chaman, vaguement sorcier, apprécié par Marianne pour sa sagesse.