Quand le pouvoir de l'amour surpassera l'amour du pouvoir, le monde connaîtra la paix.
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Jimi Hendrix

Auteur-es

Se présente

Né en 1978 en Valais, Philippe Lamon obtient une licence en sciences politiques de l'Université de Lausanne en 2003. Sa passion pour la littérature l'amène à écrire des nouvelles dont certaines obtiennent des prix à des concours. A l'aise dans la satire et le burlesque, il publie son premier roman en 2013 "Comment j'ai vengé ma ville" aux Editions Faim de siècle & Cousu mouche.



Bibliographie

Romans
"Comment j'ai vengé ma ville", Editions Faim de siècle et Cousu mouche, 2013

Baba au Rhum, Cousumouche 2016. "Un écrivaillon aux ambitions démesurées, un éditeur véreux, une star sur le retour, un python, un chalet à Verbier… Philippe Lamon œuvre en cuisinier malicieux qui connaît la recette des meilleures comédies." Editions Cousumouche


Nouvelles

- "C'est pas l'homme qui prend la mer", nouvelle, prix des écrivains valaisans, 1997 - "Sartre et moi", nouvelle publiée dans le magazine Femina de décembre 2008 - "Fange numérique", nouvelle publiée dans le Flash Informatique de l'EPFL d'été 2008 - "La valise bleue", nouvelle publiée dans la brochure "Recits de voyage" des CFF en 2013 - "Divine rencontre", nouvelle publiée sur le site www.cousumouche.com en avril 2013

 

 

Comment j'ai vengé ma ville

Présentation
Benjamin Mercey est un dilettante vaguement mélancolique qui laisse sa vie sombrer peu à peu, sans opposer grande résistance. Entre une vie intime tributaire des exploits tennistiques de Roger Federer, et un métier de correcteur dans un quotidien de boulevard, il ne s’imagine guère d’avenir. Et pourtant, le classement de sa ville d’origine, La Rotte, au titre de «cité la moins attrayante de Suisse», va faire naître en lui un curieux élan. Avec le concours de son colocataire, Dédé, adepte de la régression adolescente et des déguisements de Casimir, Benjamin Mercey va se lancer dans une quête absurde qui révélera en lui quelques qualités insoupçonnées.




Résumé

"Pour la cinquième année consécutive, ma ville d’origine est classée bonne dernière. Cent trente- cinquième sur cent trente-cinq. Comme chaque année, le syndic s’insurge. La photo le met en scène dans une pose mar- tiale. Il dénonce le caractère tronqué du palmarès qui accorde une importance disproportionnée aux facteurs économiques. Comme chaque année, il insiste sur la logique de dénigrement dont sont victimes les villes romandes – et la sienne en par- ticulier. Comme chaque année, ma ville est dépeinte comme un trou provincial grouillant de péquenauds. Comme chaque année, les habitants poussent des cris d’orfraie. Et comme chaque année, La Rotte va faire rire toute la Suisse."

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