Les vérités qu'on aime le moins à  apprendre sont celles que l'on a le plus d'intérêt à  savoir.
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Proverbe chinois

 

Auteur-es

 

Portrait

Joël Pralong est Valaisan de pure souche, né à Salins, au cœur du Valais.

Après une formation d’infirmier en psychiatrie de trois ans, et deux ans de pratique, il entreprend des études de théologie à Fribourg.

Ordonné prêtre en 1984, il est nommé vicaire puis curé dans différentes paroisses du canton.

Il se passionne pour l’écriture dès 2007, avec une envie de partager sa foi en Dieu et en l’homme. Ses publications sont le fruit de sa réflexion, cueilli sur le terrain de son expérience humaine et pastorale éclairée par de nombreux ouvrages. Il veut dire sa certitude que le Dieu de Jésus-Christ, loin d’enfermer l’homme dans des règles morales, lui offre, au contraire, un authentique chemin de libération et de guérison intérieure.

 

Bibliographie

    • Guérir de la blessure du père - Après avoir évoqué les blessures du « manque du père » et leurs conséquences, Joël Pralong se demande si la spiritualité chrétienne peut apporter un éclairage, une aide, voire une guérison, autant sociale qu’individuelle, au manque du père, éditions EDB.

 

    • Être amoureux, c’est cool, Aimer ça déchire Joël Pralong - illustrations Sylvie Bertrand 50 questions d’ados sur des sujets qui les préoccupent et les tourmentent, notamment sur le sens de l’amour et de la sexualité. Dans les écoles, en « meutes » ou individuellement, ces jeunes assoiffés de tendresse, d’affection et d’attention livrent leurs questions poignantes et dérangeantes, éditions EDB.

 

    • Qui suis-je pour juger mon frère homosexuel Editions Saint-Augustin, 2016 - La réédition de cet ouvrage paru en 2013 s’inscrit dans la droite ligne de L’ANNÉE DE LA MISÉRICORDE voulue par le Pape François. Ce livre se veut essentiellement pastoral, il tient compte des derniers débats qui ont préparé et animé le synode sur la famille (2015).

 

    • Un évangile pour les séparés, les divorcés, les remariés, Editions Saint-Augustin, 2014
      Le Père Joël Pralong est souvent le témoin de la souffrance de ceux qui se séparent, qui éprouvent une blessure profonde, avec des conséquences dramatiques sur leur avenir, celui de leurs enfants et de leur entourage. Il connaît des personnes qui ont été froidement lâchées par leur conjoint, rejetées comme un kleenex, victimes d’un abandon et qui cherchent un sens à ce qui leur arrive. Il en connaît d’autres marquées par le péché, assumant leur responsabilité, capables de réparer au mieux le tort causé. Le prêtre les accueille, les écoute et se laisse interpeller, pour tenter de trouver avec eux une issue, un chemin au coeur de la blessure.

      On sait qu’aujourd’hui, un désaccord profond existe dans l’Église sur le statut des divorcés remariés. Des laïcs, des théologiens, des évêques et même le pape s’interrogent sur le bien-fondé de la pastorale des divorcés remariés telle qu’elle est définie dans le Catéchisme. L’auteur évoque le malaise entre les prêtres soucieux de faire appliquer la disciple de l’Église et ceux qui se veulent ouverts en surfant joyeusement sur les exigence de l’Église. Entre permissivité et légalisme, écrit-il, la personne n’existe plus. A-ton le droit de priver de l’Eucharistie des divorcés remariés ?

    • Vaincre ses peurs, éditions edb, 2014
      En mots simples, trempés d’humour et parfois de vitriol, ce livre veut être une critique de la religion et des caricatures qu’elle traîne avec elle, pour retrouver le lien avec Dieu. Un Dieu qui soutient, respecte les décisions de chacun, inspire les bons choix, invite au dialogue, s’infiltre dans le cœur de l’homme pour guérir ses blessures, susciter la confiance en soi et en l’avenir, je dirais un Dieu humain qui met ses pas dans les nôtres, marche humblement avec l’homme, lui indiquant le meilleur chemin adapté à sa situation. (disponible en librairie ou à la cure d'Erde)
    • Ado, mais pas idiots, éditions des béatitudes, 2013
      Illustré par Sylvie Nigg.
      Les cours, les parents, les amis, la drogue, le mal, la vie après la mort, le sexe, le mariage, la séparation, le suicide, l’homosexualité, la confiance en soi… Autant de sujets qui préoccupent les adolescents. Leurs questions, posées en toute liberté, prennent la forme d’un dialogue entre l’auteur et les jeunes. Leurs inquiétudes viennent trouver des réponses auprès d’un prêtre dynamique, expérimenté et soucieux de leur bien-être.

      Avec pédagogie, délicatesse et respect, Joël Pralong les écoute pour leur donner des réponses justes, jamais moralisantes, mais toujours dans l’ouverture à un plus grand bonheur, un plus grand respect de soi et des autres. À la profondeur des dialogues se mêlent des illustrations teintées d’humour qui apportent une touche de fraîcheur. À la fois véritable mode d’emploi pour dialoguer avec les ados et source de réconfort pour tous les jeunes en quête de sens !
    • Mais qui a dit que Dieu n'aimait pas les homos? - Témoignages- Récits, février 2013. - Alors que le débat social agite les esprits au sujet du mariage des personnes de même sexe, j’ai voulu emprunter un autre chemin, celui du coeur, en donnant la parole à ces hommes et à ces femmes étiquetés d'«homosexuels» qui, humblement et dans le silence, cheminent, avancent, se posent mille et une questions quant à leur identité, leur place dans la société et dans l’Église.

      En quête de sens et de bonheur. En quête de spiritualité. En quête de Dieu. Ce livre, étayé de témoignages différents, est traversé de lumière, celle de l’espérance. Dans chaque récit, j’ai perçu la trace de Dieu, l’empreinte de l’Esprit, les pas de Celui qui, fidèlement, marche aux côtés des pauvres que nous sommes tous. Puisse, ce petit livre, faire changer de regard et donner à chacun la place auquel il a droit, sans étiquettes.
    • Pour en finir avec la culpabilité, janvier 2013.- « Culpabilité » traduit d’abord une émotion, un ressenti angoissant, un sentiment écrasant. C’est comme quelque chose qui mord à l’intérieur, d’où le terme de remords. La morsure sécrète un poison paralysant : crainte d’être jugé, honte, peur de l’exclusion, dégoût de soi, crispation et repli sur soi. L’impression d’avoir mal fait peut devenir tellement empoisonnante qu’elle tourne alors à l’obsession. Dans ce cas, on reparlera de complexe ou de culpabilité maladive, pathologique ».

      La morsure de la culpabilité n’est-elle pas capable d’infecter le corps tout entier ? Comment s’en débarrasser ? Comment passer d’une vie rongée par la culpabilité à une vie profondément libre et nouvelle ? Cet ouvrage de qualité répond admirablement aux pauvretés psychologiques de notre temps. L’auteur est à l’écoute des maladies du siècle et donne, dans un langage simple, des clés de vie et de précieuses pistes pour cheminer vers la guérison intérieure. Il aborde des sujets délicats tels que vraie et fausse culpabilité, confusion et scrupule, péché et conversion, miséricorde et pardon en nous permettant d’éviter beaucoup de souffrances, de larmes ou de combats inutiles. Puisse ce livre aider une multitude d’âmes désemparées, voire désespérées, à se libérer de ces subtiles chaînes de l’esclavage

      Préface du Dr Eric Bonvin, psychiatre, Médecin-chef du Département des Institutions Psychiatriques du Valais romand (Suisse)



    • Etre bien dans ses baskets, éditions des Béatitudes, Noan-le-Fuzelier, Juin 2012.- Notre Occident moderne aurait-il perdu son âme en éliminant le Divin de son existence ? Le « siècle des lumières » s’était bien chargé de pousser Dieu dehors, pour mettre l’homme au centre de ses préoccupations. Et puis, on est allé encore beaucoup plus loin : l’homme a été mis dehors, et c’est l’Economie qui l’a remplacé, faisant de lui un simple rouage de sa mécanique bien huilée, au service du profit. Mais aujourd’hui, l’Economie vacille, les Temples de l’avoir et du pouvoir se lézardent. Ceux-là même qui décidaient de l’avenir économique des peuples restent bouche bée. Des tours se sont écroulées, tel un château de cartes… Et la monnaie européenne, avec… Dans le monde, les politiques n’ont pas grand chose à promettre, si ce n’est juste ce qu’il faut pour leur élection… Mais nous n’en sommes pas dupes !

      Mais que va devenir cet homme déjà sacrifié sur l’autel du rendement et du profit ? Que restera-t-il de lui ?

      Réduit à un pur produit de rendement à la solde du profit, formé à consommer dès son plus jeune âge, fonctionnant comme un robot téléguidé par les lois des plus forts…, l’homme vit à la surface de lui-même, à l’image du crustacé à la carapace lourde et blindée, mais mou au-dedans, sans consistance, qui craque à la moindre pression venant de l’extérieur… A l’inverse du vertébré fort au-dedans, le regard perçant et malin, flexible au dehors, qui sait s’adapter et faire face aux contrariétés et contradictions de son temps. Puissions-nous retrouver notre colonne vertébrale !

      L'homme aurait-il perdu son âme comme le randonneur ses baskets renforcées, s'en allant pieds nus en haute montagne, livré à tous les dangers, sans réelle protection. Une société sans âme est une société sans force, qui ne sait pas où elle va, qui ne sait pas pourquoi ni pour qui elle vit... Une société qui fabrique alors ses propres symptômes névrotiques : burnout, dépression, perte de sens, angoisse existentielle, violence, suicide, jeunes mal dans leur peau, refus de vivre jusqu'au refus de se nourrir parfois.

      Ce livre s'adresse à tous, mais particulièrement aux jeunes en recherche de sens et de but. Il dénonce la mécanique du profit et du marketing qui se sert surtout des jeunes pour huiler sa machine diabolique. Il ouvre des chemins pour retrouver un sens, un but à la vie, pour dépoussiérer l'âme enfouie au fond de chacun, afin de retrouver la source de l'humain et de l'humanité. Il propose des moyens concrets pour développer et entretenir une hygiène physique, mentale et spirituelle. Il pose les vraies questions, il lance le débat, il provoque la polémique... Il se positionne entre l’humain et la matière, la robotisation et la liberté, l’amour et le profit, la gratuité et le rendement.



    • Dis, Dominique, la mort, c’est comment ? Editions Parole et Silence, Paris, 2012.
      Parler de la mort ?
      Mais pourquoi donc ?
      Parce que la mort flirte avec la vie
      et que la vie tourne le dos à la mort.
      Parce que la mort emmure la vie
      et que la vie fait éclater son bunker…
      Vie et mort se côtoient continuellement.
      La mort n’est pas ce qu’on croit qu’elle est.
      La mort, la vraie mort, c’est de ne plus aimer et de ne plus être aimé.
      La mort, c’est l’isolement total sur soi-même,
      l’horreur de vivre et de devoir vivre quand même.

      L’auteur a voulu dire la vie plus forte que toutes les morts, l’amour plus fort que toutes les séparations, ruptures et désespoirs… La vie continue parce que l’amour ne peut mourir. Le Christ mort et ressuscité en est la promesse et le garant.

      « Ce livre, je l’ai d’abord écrit pour les jeunes, car je me sens proche d’eux. J’avais envie de répondre à leurs questions lorsque, bouleversés par le départ de l’un des leurs, leur rage de vivre et leur révolte, frappent à grands coups de sang cette voûte de mystère qui plane au-dessus de leurs têtes.»



    • Etre bien dans ses baskets, éditions des Béatitudes, Noan-le-Fuzelier, Juin 2012.- Notre Occident moderne aurait-il perdu son âme en éliminant le Divin de son existence ? Le « siècle des lumières » s’était bien chargé de pousser Dieu dehors, pour mettre l’homme au centre de ses préoccupations. Et puis, on est allé encore beaucoup plus loin : l’homme a été mis dehors, et c’est l’Economie qui l’a remplacé, faisant de lui un simple rouage de sa mécanique bien huilée, au service du profit. Mais aujourd’hui, l’Economie vacille, les Temples de l’avoir et du pouvoir se lézardent. Ceux-là même qui décidaient de l’avenir économique des peuples restent bouche bée. Des tours se sont écroulées, tel un château de cartes… Et la monnaie européenne, avec… Dans le monde, les politiques n’ont pas grand chose à promettre, si ce n’est juste ce qu’il faut pour leur élection… Mais nous n’en sommes pas dupes !

      Mais que va devenir cet homme déjà sacrifié sur l’autel du rendement et du profit ? Que restera-t-il de lui ?

      Réduit à un pur produit de rendement à la solde du profit, formé à consommer dès son plus jeune âge, fonctionnant comme un robot téléguidé par les lois des plus forts…, l’homme vit à la surface de lui-même, à l’image du crustacé à la carapace lourde et blindée, mais mou au-dedans, sans consistance, qui craque à la moindre pression venant de l’extérieur… A l’inverse du vertébré fort au-dedans, le regard perçant et malin, flexible au dehors, qui sait s’adapter et faire face aux contrariétés et contradictions de son temps. Puissions-nous retrouver notre colonne vertébrale !

      L'homme aurait-il perdu son âme comme le randonneur ses baskets renforcées, s'en allant pieds nus en haute montagne, livré à tous les dangers, sans réelle protection. Une société sans âme est une société sans force, qui ne sait pas où elle va, qui ne sait pas pourquoi ni pour qui elle vit... Une société qui fabrique alors ses propres symptômes névrotiques : burnout, dépression, perte de sens, angoisse existentielle, violence, suicide, jeunes mal dans leur peau, refus de vivre jusqu'au refus de se nourrir parfois.

      Ce livre s'adresse à tous, mais particulièrement aux jeunes en recherche de sens et de but. Il dénonce la mécanique du profit et du marketing qui se sert surtout des jeunes pour huiler sa machine diabolique. Il ouvre des chemins pour retrouver un sens, un but à la vie, pour dépoussiérer l'âme enfouie au fond de chacun, afin de retrouver la source de l'humain et de l'humanité. Il propose des moyens concrets pour développer et entretenir une hygiène physique, mentale et spirituelle. Il pose les vraies questions, il lance le débat, il provoque la polémique... Il se positionne entre l’humain et la matière, la robotisation et la liberté, l’amour et le profit, la gratuité et le rendement.



    • Le Vertige du suicide, lettre aux proches désemparés (Editions EDB 2012) .- de par sa vocation de prêtre, Joël Pralong côtoie des jeunes tentés par le suicide ainsi que des familles touchées par une telle épreuve. Ce sujet tabou, dont on n’ose pas parler, suscite nombre de questions : est-ce un acte de courage, une fuite ou une lâcheté ? Est-ce un acte vraiment libre et pleinement responsable ? La mort pour un suicidé c’est quoi ? La personne ira-t-elle au Ciel ? Qui est responsable et surtout quelle prévention peut-on envisager ? L’auteur n’élude aucune de ces questions. Il délivre un message de consolation et d’espérance et célèbre le don de la vie. Un livre qui pourra éclairer bien des personnes et ouvrir au dialogue !



    • Angoisse, dépression, culpabilité, un chemin d’espérance avec Sainte Thérèse de l’E.J. Tout notre être s’appuie sur la pierre angulaire aimer et être aimé. L’angoisse fondamentale, plus ou moins consciente, d'être rejetés, exclus, maintenus à l'écart, menace notre équilibre. Selon les circonstances de la vie, il arrive que ce sentiment s’aggrave jusqu’à nous jeter dans la culpabilité morbide, le désespoir et la dépression, voire la tentation d’en finir avec la vie.



    • Combattre ses pensées négatives, Dans ce livre, Joël Pralong montre comment changer notre regard sur ces pensées négatives qui gâchent notre quotidien car « ce n’est pas l’événement qui nous rend heureux ou malheureux, mais l’interprétation qu’on s’en fait. » Lire un extrait



    • De la faiblesse à la force, Saul de Tarse et Thérèse de Lisieux, éditions des Béatitudes, 2008. Ce livre, « un chant d’amour à deux voix » fait ressortir le cœur du message des évangiles, comme chemin de libération intérieure.



    • Le pouvoir des mains vides, Jérémie, le curé d’Ars, le prêtre, éditions Saint-Augustin, 2009. L’ouvrage présente le prêtre d’aujourd’hui, comme homme parmi les hommes, pétri de sensibilité et de fragilité, soutenu par la grâce divine, et appelé à proclamer un message d’espérance dans le monde d’aujourd’hui en recherche de sens.



    • Apprivoiser son caractère : tu n’es pas responsable de la tête que tu as mais de la tête que tu fais, éditions des Béatitudes, 2009. Le livre souligne les capacités spirituelles qui sommeillent dans le cœur de l’homme, en attente d’être éveillées, tel un coup de soufflet sur des braises. L’explication vient compléter ce que la psychologie moderne ne dit pas.



    • Dieu dans mes bagages, récits, témoignages d’un curé, éditions à la Carte, 2010. Une lecture « pour se détendre » où l’auteur raconte ses périples et ses découvertes spirituelles au contact des peuples du Tiers Monde.

 

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