Le principal fléau de l'humanité n'est pas l'ignorance, mais le refus de savoir.
***
Simone de Beauvoir

Auteur-es

 

Se présente

Je suis Fribourgeoise, "Gruyérienne de cœur" parce que toutes mes racines, toutes mes valeurs et mes émotions viennent de la branche maternelle de ma famille, de ma grand-mère, de mon grand-père que j'ai vu vieillir, que j'ai accompagné et que j'ai finalement laissé partir et donc de Vuadens, le Moléson, la verte Gruyère, la terre de mes ancêtres.

J'ai passé mon enfance et mon adolescence dans un petit village de la campagne fribourgeoise, à Estévenens, entre Romont et Bulle. J'ai grandi, dans la maison familiale entre week-end et vacances, j'y ai appris à aimer la lecture et l'écriture avec ma tante Marie-Jo, la première lectrice des "Lundis chagrin" il y a 25 ans. Décédée il y a plus de 10 ans, elle doit s'être installée dans un "Paradis Bibliothèque", quelque part, là-haut. Malgré la mauvaise qualité des communications, je suis presque certaine qu'elle a réussi à se procurer la version définitive de mon livre...

Le temps d’apprendre l’alphabet, d’aligner quelques mots et déjà une folle envie d’écrire, rêve de petite fille qui me nourrira tout au long de l’adolescence, et m’accompagnera durant ma vie d’adulte.

Si les mots me fascinaient, les chiffres ont construit ma vie professionnelle. Comptable, adjointe-administrative, j’ai essayé de les faire parler, passant des « contes » aux « comptes ».

  

Les lundis chagrin

Pendant ce temps, mots, phrases, textes se sont entassés au fond d’un tiroir et ont pris lentement la poussière. En septembre 2012, le tiroir s’est ouvert grâce aux encouragements d’un professeur d’université un peu plus attentif. En novembre 2013, Les Lundis chagrin  ont pris le chemin des librairies.

Ce texte, écrit voilà 25 ans, je ne le reconnaissais plus. Je l’avais oublié. J’ai dû me le réapproprier, une deuxième fois, mot après mot, phrase après phrase. Aujourd’hui, il refait partie de ma vie, entre craintes, doutes, espoirs et joies. J’aimerais le voir un peu grandir, au travers, peut-être, de la lecture qu’en feront les autres.

Les Editions Mon Village qui m’ont offert la chance de cette publication, c'est également une histoire de famille, une histoire de jeunesse, celle d’une adolescente, assoiffée de lecture, qui n’avait pas toujours l’argent nécessaire pour acheter tous les livres dont elle rêvait et qui par chance pouvait emprunter les romans qu’achetait sa tante, de dix ans son aînée. Cet abonnement aux Editions Mon Village, c’était pour moi un véritable bonheur ; des histoires de terroir, des histoires de village, de proximité, des histoires de tous les jours, tout ce que j’ai toujours rêvé d’écrire.

Aujourd’hui ? Quelques textes au fond d’un tiroir, des idées plein la tête et pas toujours le temps de me consacrer aux joies de l’écriture. Demain? La suite de l’aventure ? L’avenir nous le dira.

 

Bibliographie

Mots cherchent histoires à raconter…, Editions à la carte 2016
Journal à deux mains, passage de mots, deux générations, deux cultures, deux univers qui se croisent dans un EMS genevois. Entre « l’oralité » africaine d’une petite fille de conteuse, devenue femme de ménage dans ce lointain pays et qui rêve en secret d’apprendre à lire, à écrire et la rigueur des voyelles, des consonnes, des mots, des phrases, « l’écriture » d’une enseignante de français retraitée, résidente de l’établissement, qui voudrait une dernière fois se sentir utile, les mots courent, se croisent, s’apprivoisent.

Âmes-sœurs, petit recueil de nouvelles, Mon Petit Editeur 2016. Cinq petites histoires à partager: la lettre à Marie; les âmes-sœurs; lâcheté de tendresse; confidences d’automne; mémoire.

Les lundis chagrin , Astrid Yener, Editions Monvillage, 2013.

Pour contacter l'auteure: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 



Recherche

Newsletter

captcha