Le sage ne rencontre pas de difficultés.
Car il vit dans la conscience des difficultés.
Et donc n'en souffre pas
***
Lao Tseu

Auteur-es

Je m’appelle Timba Bema, et je suis écrivain. Il arrive, dans la vie de tout un chacun, un moment où l’on comprend qu’on doit agir, qu’on ne peut pas attendre que les choses se fassent d’elles-mêmes, sinon elles ne se feront jamais. Oui, il arrive un moment où tout un chacun pèse sa responsabilité face à l’histoire, et doit trouver le moyen d’affecter positivement son environnement, et pourquoi pas le monde. Durant mon parcours d’écriture, j’ai constaté avec regret qu’il n’existe pas de cadre pour promouvoir les écrivains non publiés. Je me suis longtemps questionné sur les façons de pallier à ce manque, j’en ai parlé à des amis autour de moi, et c’est grâce à ces échanges que j’ai eu l’idée de lancer l’Association des Citoyens des Lettres. Qu’est-ce qu’un citoyen des lettres, me demanderez-vous ? Un citoyen des lettres est un individu qui est convaincu du rôle capital que joue la littérature dans la formation de l’esprit humain, et dans le rapprochement entre les hommes, au-delà de leurs cultures d’appartenance, au-delà de leurs aires civilisationnelles. Pour réaliser ses buts, l’Association des Citoyens des Lettres mènera plusieurs activités, parmi lesquelles une revue littéraire, dénommée la Revue des Citoyens des Lettres, qui fait l’objet du présent appel.

La Revue des Citoyens des Lettres a pour objectif de promouvoir les écrivains non publiés écrivant en langue française, en mettant en avant leurs travaux (nouvelles, poésie, extraits d’autres formes littéraires) dans une édition trimestrielle en ligne, qui sera accompagnée de deux publications annuelles en format papier. Un concours de nouvelles annuel sera également organisé et les lauréats seront publiés soit dans l’une des éditions papier, soit dans un recueil en collaboration avec un éditeur.

La Revue des Citoyens des Lettres ouvre ses colonnes à toutes celles et ceux qui produisent de la littérature en langue française, qu’ils soient en Afrique, en Amérique, en Europe ou en Asie. Mon rêve est de faire de la Revue des Citoyens des Lettres la référence pour les écrivains non publiés, qui pourront y trouver un cadre accueillant pour leurs expérimentations, ainsi que pour les lecteurs de tous bords, qui pourront ainsi découvrir et apprécier ces talents encore anonymes. En plus de la publication des textes, la revue a pour but de faire entrer le lecteur dans l’univers des écrivains, et d’apprécier leurs démarches artistiques. Cela sera possible au travers d’interviews écrites et/ou filmées, de photos, de biographies, de confidences, de vidéos, de tous autres types de contenus pertinents, mettant en valeur ces écrivains.

Nous nous apprêtons à entamer une démarche inédite dans l’espace francophone. Notre revue, la Revue des Citoyens des Lettres réussira, j’en suis sûr, grâce aux citoyens des lettres que nous sommes. Pour cela, je lance un appel à toutes celles et ceux qui sont convaincus du rôle capital que joue la littérature dans la formation de l’esprit humain, et dans le rapprochement entre les hommes, au-delà de leurs cultures d’appartenance, au-delà de leurs aires civilisationnelles. A vous qui êtes en Afrique, en Europe, en Amérique et en Asie, à vous qui aimez la littérature, je vous propose de mettre cette passion au service des écrivains non publiés. Que vous soyez graphiste, webmaster, lecteur, vos compétences seront déterminantes pour le succès de la Revue des Citoyens des Lettres. En tant que graphiste, vous contribuerez à façonner son identité visuelle ainsi que ses publications en format papier. En tant que webmaster vous collaborerez également à la création et à la maintenance du portail internet de notre revue. En tant que lecteur, vous formerez le comité de lecture de la Revue des Citoyens des Lettres, et déciderez des textes à paraître. De plus, vous pourrez partager avec les écrivains votre appréciation de leurs textes. Alors, joignez-vous à cette aventure exaltante qui, j’en suis convaincu, va marquer son temps.

Vous pouvez contacter la Revue des Citoyens des Lettres à l’adresse email suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Je vous propose de vous présenter en 150 mots maximum en indiquant vos noms et prénoms, pays de résidence, adresse email et numéro de téléphone, les compétences que vous souhaitez apporter à la revue (graphiste, webmaster, lecteur), et votre motivation à faire partie de l’équipe de la Revue des Citoyens des Lettres.



Coordinateur

Timba Bema naît au quartier Bali à Douala, dénommé Bell Town à l’époque du protectorat allemand. Très tôt son imaginaire est nourri pour les légendes de la culture Douala, ainsi que par le sens tragique de l’histoire, à travers la pendaison par les allemands de Rudolf Douala Manga Bell, alors roi de Bell Town, qui lui était contée, le soir sur la véranda, par sa grand-mère. Un jour qu’il se rend au Parc des princes pour jouer au football, il pénètre, courant derrière le ballon qui avait été envoyé là par un tir, dans les ruines du palais du roi Alexandre Douala Manga Bell, que l’on disait alors hanté. Il est saisi par cette expérience qui, avec le temps, lui fait prendre conscience de la nécessité de conserver le patrimoine historique. Il grandit dans un environnement peuplé d’artistes. Le chanteur et pianiste Eko Roosevelt est son voisin, et il assiste avec ravissement aux répétitions de son orchestre, hissé sur un parpaing, derrière un trou d'aération. En outre il aperçoit de temps en temps, passant dans la rue, Yves Lobé, le batteur des Black Styl’s, la chanteuse Beti Beti et sa soeur Annie Disco, sans oublier la majestueuse Villavienne dite Mama Villa, dont les duos avec Ebanda Manfred ont marqué l’histoire de la musique camerounaise.

Tima Bema se rend aussi au Phaco Club où, caché derrière les bambous de chine, il écoute la crème du jazz camerounais dont un certain Richard Bona fait partie. Malgré cette passion pour la musique qu’il a gardée intacte, il s’est orientée vers la littérature parce qu’elle ne demande pas un lourd investissement de départ : juste du papier, un stylo, et on peut déjà se rêver écrivain. Il commence par l’écriture de poèmes, et participe à différents collectifs scolaires. Mais, c’est sa lecture de Le procès de Frantz Kafka qui finit de le convaincre que sa vocation est d'écrire. Alors il se rapproche du poète Valère Epée, qui est son voisin, pour combler son ignorance de l’art poétique. Il rend aussi de fréquentes visites au poète Fernando D’Almeida. Après son baccalauréat il entame des études d’Economie à Yaoundé, où il a la chance de côtoyer le romancier Severin Cécile Abéga. En 2001, il quitte le Cameroun pour continuer ses études à Nantes. Après avoir séjourné deux années à Paris, il vit et travaille depuis 2007 à Lausanne. Il est auteur de poésie, de nouvelles, de romans, et participe à plusieurs associations et magazines littéraires. Sa nouvelle, Mémoires politiques de Jean-Pascal D******** a été classée en 2eme position au concours de nouvelles de la Semaine du goût 2016.

 

Caroline Despont

Caroline Despont est mère de deux adolescents et travaille dans l’industrie pharmaceutique. Sa passion pour la littérature elle la vit dès son plus jeune âge en s'emparant des beaux livres de la bibliothèque paternelle. Un père qui fait planer une atmosphère jazzy dans sa cuisine alors que des effluves gourmandes envahissent le lieu. Celle qui déclenche ce besoin d'écrire c’est Virginia Woolf et son essai « Une chambre à soi », Caroline est convaincue que les femmes doivent continuer à oeuvrer pour prendre leur place d'individu à part entière. En autodidacte, Caroline écrit depuis, des histoires courtes inspirées par les événements et les gens qui la touchent. Les artistes qu'elle admire sont Christian Bobin et Ibrahim Maalouf, Khalil Gibran et Louis Armstrong, Woody Allen et Pedro Almodovar, Nikki de St-Phalle et Jean Tinguely, Frida Kahlo et Diego Rivera, Chagall et Gustav Klimt. Elle est choisie comme membre du jury pour le prix des lecteurs de la ville de Lausanne 2016, puis intègre le comité de lecture de la maison d'édition lausannoise Plaisir de Lire. Membre du comité de l'Association des Citoyens des Lettres, elle collabore entre autres à l'élaboration de sa Revue. Caroline s'associe à plusieurs projets associatifs qui répondent à sa motivation d'enrichir le lien humain par le biais de la littérature. Pour elle, c'est dans la littérature que se trouvent les réponses aux questions existentielles que nous nous posons tous.

 

Comité de lecture

Le comité de lecture de la Revue des Citoyens des Lettres est composé d’une quinzaine de membres. Il compte des écrivains, des enseignants de littérature et des passionnés de lecture, répartis dans la plupart des pays où le français est pratiqué. Nous avons l’honneur de compter parmi nous les écrivaines Sylvie Blondel et Azubuke Degotoga.

 

Comité de lecture

Collaborations Avec l’association Filbleues basée au Togo, la Revue des Citoyens des Lettres a organisé en Mars 2017 un concours de Micronouvelles ouvert à tous les écrivains de langue française. Le jury de ce concours est composé entre autres des écrivains Sami Tchak et Kangni Alem.

Avec l’association Pont Universel, la Revue des Citoyens des Lettres travaille à l’organisation du Pop Poetry Festival qui se tiendra en Octobre 2017 en ville de Fribourg, Suisse.

 

Coordonnées

Adresse : Revue des Citoyens des Lettres – Siege: Route de la Pierre 20A, 1024 Ecublens, Suisse
E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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